Dieu est mon Sauveur
Dieu est mon Sauveur
Signer mon livre d'or Faire connaître mon blog Me contacter par mail Flux RSS
ThèmesParoles de Dieu Seigneur Jésus aimer dieu amour de dieu autorité de dieu chanson chrétienne chant chretien christ croire en dieu dieu dieu incarné evangile
Rubriques
>> Toutes les rubriques <<
· Bible en ligne (37)
· Films de l'Évangile (282)
· Hymnes (224)
· Livres (120)
· Vidéos (249)
bonjour tourne à gauche
Par Anonyme, le 28.07.2021
hello
Par Anonyme, le 17.12.2019
pas mal j aime
Par Anonyme, le 30.04.2019
remercie dieu d'être venu pour nous sauver à nouveau.
Par Anonyme, le 14.12.2018
bonjour chèrs frères et soeurs
je m'apelle delarue vanessa
je fais ses témoignages pour témoigner la c
Par said, le 07.12.2018
· 6 verset biblique sur l’amitié
· Film chrétien « Mon enfant, rentre à la maison ! »
· Film chrétien complet en français HD « Sortez de la Bible »
· 7 versets bibliques pour encourager
· Psaumes 23:4 – Ta houlette et ton bâton me rassurent
· Aucune puissance ne peut empêcher ce que Dieu……
· Film chrétien en français « Attente »
· « La cité sera renversée » (4)
· S'évader de la tanière du diable » | Film chrétien complet
· La vision de l’œuvre de Dieu
· Mon rêve du royaume des cieux
· «Dieu préside au destin de toute l’humanité
· Mon rêve du royaume des cieux (1)
· « La foi en Dieu »-6.Que signifie la vraie foi en Dieu ?
· Dieu est mon salut | « Rompre le sortilège »
Date de création : 16.05.2018
Dernière mise à jour :
30.12.2020
947 articles
1. Matthieu 12:1 : « En ce temps-là, Jésus traversa des champs de blé un jour de sabbat. Ses disciples, qui avaient faim, se mirent à arracher des épis et à manger. »
2. Matthieu 12:6-8 : « Or, je vous le dis, il y a ici quelque chose de plus grand que le temple. Si vous saviez ce que signifie : Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices, vous n’auriez pas condamné des innocents. Car le Fils de l’homme est maître du sabbat. »
Examinons d’abord ce passage : « En ce temps-là, Jésus traversa des champs de blé un jour de sabbat. Ses disciples, qui avaient faim, se mirent à arracher des épis et à manger. »
Pourquoi avons-nous sélectionné ce passage ? Quel rapport a-t-il avec le tempérament de Dieu ? Dans ce texte, la première chose que nous apprenons, c’est que c’était le jour du sabbat, mais le Seigneur Jésus sortit et conduisit Ses disciples dans les champs de blé. Ce qui est encore plus « perfide », c’est qu’ils « se mirent à arracher des épis et à manger ». À l’ère de la Loi, les lois de l’Éternel stipulaient que les gens ne devaient pas sortir nonchalamment et participer à des activités pendant le sabbat. Beaucoup de choses étaient interdites durant le sabbat. Cette démarche de la part du Seigneur Jésus était déconcertante pour ceux qui avaient vécu sous la loi pendant longtemps et cela provoqua même la critique. Pour ce qui est de leur confusion et de la manière avec laquelle ils parlèrent de ce que Jésus avait fait, nous mettrons cela de côté pour le moment et discuterons d’abord de la raison pour laquelle le Seigneur Jésus choisit de faire cela, et ce, le jour du sabbat, et de ce qu’Il voulait dire, par cette action, aux gens qui vivaient sous la loi. Tel est le rapport entre ce passage et le tempérament de Dieu dont Je veux parler.
Quand le Seigneur Jésus vint, Il utilisa Ses actions concrètes pour dire au peuple que Dieu avait quitté l’ère de la Loi et avait commencé une nouvelle œuvre qui n’exigeait pas le respect du sabbat. Quand Dieu sortit des confins du jour du sabbat, c’était seulement un avant-goût de Sa nouvelle œuvre ; Son œuvre réelle et magnifique restait à venir. Lorsque le Seigneur Jésus entama Son œuvre, Il avait déjà laissé derrière Lui les « chaînes » de l’ère de la Loi et avait brisé les règles et les principes de cette ère. En Lui, il n’y avait plus aucune trace de quoi que ce soit lié à la loi ; Il S’en était complètement libéré et ne la suivait plus ; Il n’exigeait plus que l’humanité la respecte. Donc ici, tu vois que le Seigneur Jésus marche à travers les champs de blé le jour du sabbat et que le Seigneur ne Se reposait pas ; Il travaillait à l’extérieur sans Se reposer. Cet acte de Sa part fut un choc pour les notions des gens et leur indiqua qu’Il ne vivait plus en accord avec la loi, qu’Il avait abandonné les confins du sabbat et qu’Il apparaissait en face et au milieu de l’humanité avec une nouvelle image, une nouvelle façon d’œuvrer. Cette action de Sa part disait au peuple qu’Il avait apporté une nouvelle œuvre, une œuvre qui commençait par sortir de la loi et s’écarter du sabbat. Quand Dieu entama Sa nouvelle œuvre, Il ne Se cramponna plus au passé et Il ne Se sentit plus concerné par les règles de l’ère de la Loi ni par Son œuvre de l’ère précédente. Au contraire, le jour du sabbat, Il travaillait comme tous les autres jours, et quand Ses disciples eurent faim pendant le sabbat, ils purent cueillir les épis de blé pour manger. Ceci paraissait très normal aux yeux de Dieu. Pour Dieu, il est permis d’avoir un nouveau début pendant la majeure partie de la nouvelle œuvre qu’Il veut faire et les nouvelles paroles qu’Il veut dire. Une fois qu’Il commence quelque chose, Il ne mentionne plus Son œuvre antérieure ni ne la poursuivit. Parce que Dieu détient Ses principes dans Son œuvre, quand Il décide de commencer une nouvelle œuvre, c’est quand Il veut impliquer le genre humain dans une nouvelle étape de Son œuvre et quand Son œuvre entrera dans une phase supérieure. Si le peuple continue d’agir selon les vieux énoncés ou les vieilles règles et continue de s’y accrocher, Il ne Se rappellera pas cela et ne l’approuvera pas. C’est parce qu’Il a déjà entamé une nouvelle œuvre et est entré dans une nouvelle phase de Son œuvre. Quand Il initie Sa nouvelle œuvre, Il apparaît à l’humanité avec une image totalement nouvelle, depuis un angle complètement différent et d’une manière parfaitement inhabituelle afin que le peuple puisse distinguer différents aspects de Son tempérament et de ce qu’Il a et est. C’est l’un de Ses objectifs dans Sa nouvelle œuvre. Dieu ne S’accroche pas aux choses passées ou n’emprunte pas de chemins battus ; quand Il travaille et qu’Il S’exprime, Il n’est pas aussi inaccessible que les gens l’imaginent. Avec Dieu, tout est liberté et émancipation, il n’y a pas d’interdiction, pas de contrainte, ce qu’Il apporte à l’humanité n’est que liberté et libération. Il est un Dieu vivant, un Dieu qui réellement, véritablement existe. Il n’est pas une marionnette ou un personnage d’argile et Il est totalement différent des idoles que les gens adulent et vénèrent. Il est vivant et vif, ce que Ses paroles et Son œuvre apportent à l’humanité n’est que vie et lumière, liberté et libération, parce qu’Il détient la vérité, la vie et le chemin. Il n’est limité par rien dans Son œuvre. Peu importe ce que disent les gens et peu importe comment ils voient ou évaluent Sa nouvelle œuvre, Il accomplira Son œuvre sans état d’âme. Il ne S’inquiètera des notions de personne, ni des doigts réprobateurs quant à Son œuvre ou Ses paroles, ni même de la forte opposition et de la résistance à Sa nouvelle œuvre. Personne parmi toute la création ne peut utiliser la raison humaine ou l’imagination humaine, la connaissance ou la moralité pour mesurer ou définir ce que Dieu fait, pour discréditer, interrompre ou saboter Son œuvre. Il n’y a pas d’interdiction dans Son œuvre et dans ce qu’Il fait, et ce ne sera entravé par aucun homme, aucun événement ou aucune chose, ni ne sera freiné par des forces hostiles. Pour ce qui concerne Sa nouvelle œuvre, Il est un roi éternellement victorieux ; toute force hostile, toute hérésie, toute tromperie de la part du genre humain, tout cela est écrasé sous Sa botte. Peu importe quelle nouvelle étape de Son œuvre Il accomplit, elle sera à coup sûr développée et répandue dans l’humanité, et elle sera à coup sûr menée à bien librement à travers l’univers entier jusqu’à ce que Sa grande œuvre soit achevée. C’est la toute-puissance et la sagesse de Dieu, Son autorité et Son pouvoir. Ainsi, le Seigneur Jésus pouvait aller et travailler ouvertement le jour du sabbat, car dans Son cœur il n’y avait pas de règles ni de connaissance ou de doctrine humaine. Ce qu’Il possédait était la nouvelle œuvre de Dieu et Son chemin, et Son œuvre était le chemin pour libérer l’humanité, la relâcher, lui permettre d’exister dans la lumière et de vivre. En même temps, ceux qui vénèrent les idoles ou de faux dieux vivent chaque jour ligotés par Satan, limités par toute sorte de règles et de tabous – aujourd’hui une chose est interdite, demain une autre –, il n’y a pas de liberté dans leur vie. Ils sont comme des prisonniers enchainés, menant leur vie sans joie qui vaille la peine d’être mentionnée. Que représente « l’interdiction » ? Elle représente les contraintes, les attaches et le mal. Dès qu’une personne vénère une idole, elle adore un faux dieu, un esprit du mal. L’interdiction accompagne ce genre d’activités. Tu ne peux pas manger ceci ou cela, aujourd’hui tu ne peux pas sortir, demain tu n’as pas le droit de cuisiner, le lendemain tu ne peux pas déménager dans une nouvelle maison, les mariages et les funérailles doivent être réservés à certains jours, et même la naissance d’un enfant. Comment cela s’appelle-t-il ? Cela s’appelle interdiction ; c’est l’asservissement du genre humain et ce sont les chaînes de Satan et des esprits du mal qui le contrôlent et répriment le cœur et le corps des êtres humains. Ces interdictions font-elles partie de Dieu ? Quand on parle de la sainteté de Dieu, tu devrais d’abord réfléchir à ceci : avec Dieu, il n’y a aucune interdiction. Ses paroles et Son œuvre suivent des principes, mais il n’y a pas d’interdictions, car Dieu Lui-même est la vérité, le chemin et la vie.
Maintenant, regardons le passage suivant, tiré des Écritures : « Or, je vous le dis, il y a ici quelqu’un de plus grand que le temple. Si vous saviez ce que signifie : Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices, vous n’auriez pas condamné des innocents. Car le Fils de l’homme est maître du sabbat » (Matthieu 12:6-8). Que signifie le mot « temple » ici ? Pour le dire simplement, « temple » désigne un édifice haut et magnifique et, à l’époque de l’ère de la Loi, le temple était un lieu où les prêtres vénéraient Dieu. Quand le Seigneur Jésus a dit : « il y a ici quelqu’un de plus grand que le temple », que représente « quelqu’un » ? Clairement, « quelqu’un » représente le Seigneur Jésus dans la chair, car Lui seul était plus grand que le temple. Qu’est-ce que ces mots disaient au peuple ? Ils disaient au peuple de sortir du temple. Dieu en était déjà sorti et n’y travaillait plus, par conséquent le peuple devait suivre les pas de Dieu en dehors du temple et suivre Ses pas dans Sa nouvelle œuvre. Le Seigneur Jésus disait cela, car, à l’époque de l’ère de la Loi, le peuple en était venu à considérer le temple comme plus grand que Dieu Lui-même. C’est-à-dire que les gens vénéraient le temple au lieu de vénérer Dieu, aussi le Seigneur Jésus les avertit de ne pas adorer les idoles, mais plutôt de vénérer Dieu, car Il est suprême. Alors Il dit : « Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices. » Il est évident qu’aux yeux du Seigneur Jésus, la plupart des gens vivant sous la loi n’adoraient plus l’Éternel, mais ils ne faisaient qu’offrir mécaniquement des sacrifices et le Seigneur Jésus déclara que cela constituait une adoration d’idoles. Ces adorateurs d’idoles voyaient le temple comme quelque chose de plus grand et de plus élevé que Dieu. Dans leur cœur il n’y avait que le temple, pas Dieu, et s’ils perdaient le temple, ils perdaient leur demeure. Sans le temple, ils n’avaient aucun lieu d’adoration et ne pouvaient pas accomplir leurs sacrifices. Leur soi-disant « demeure » est l’endroit où ils utilisaient le faux prétexte d’adorer l’Éternel pour pouvoir rester dans le temple et gérer leurs propres affaires. Leurs soi-disant « sacrifices » ne leur servaient qu’à mener à bien leurs accords honteux tout en prétendant s’occuper du service du temple. C’était la raison pour laquelle les gens de ce temps-là considéraient le temple comme plus grand que Dieu. Le Seigneur Jésus prononça ces paroles en guise d’avertissement parce qu’ils utilisaient le temple comme un camouflage et les sacrifices comme prétextes pour tromper les gens et tromper Dieu. Si vous appliquez ces mots au présent, ils sont toujours aussi justes et pertinents. Bien que les gens aujourd’hui aient fait l’expérience d’une œuvre de Dieu différente de celle des gens de l’ère de la Loi, l’essence de leur nature reste la même. Dans le contexte de l’œuvre d’aujourd’hui, les gens feront toujours le même genre de choses que représentent les mots : « le temple est plus grand que Dieu ». Par exemple, les gens voient l’accomplissement de leur devoir comme leur travail ; ils voient le témoignage de Dieu et le combat contre le grand dragon rouge comme des mouvements politiques pour la défense des droits de l’homme, pour la démocratie et la liberté ; ils transforment leur devoir d’utiliser leurs talents en une carrière, mais ils traitent craindre Dieu et s’éloigner du mal comme un simple fragment de doctrine religieuse à respecter et ainsi de suite. Ces comportements ne sont-ils pas essentiellement la même chose que « le temple est plus grand que Dieu » ? La différence, c’est qu’il y a deux mille ans, les gens menaient leurs affaires personnelles dans le temple physique, alors qu’aujourd’hui ils les mènent dans des temples virtuels. Ces gens qui chérissent les règles les voient plus grandes que Dieu, ces gens qui aiment le statut le voient plus grand que Dieu, ceux qui aiment leur carrière la voient plus grande que Dieu et ainsi de suite : toutes leurs expressions me conduisent à dire : « En paroles, les gens vénèrent Dieu comme le plus grand, mais à leurs yeux tout est plus grand que Dieu. » C’est parce que dès que les gens, au cours de leur cheminement vers Dieu, trouvent une occasion d’exprimer leurs talents ou de mener à bien leurs affaires ou leur carrière, ils se distancent de Dieu et se jettent dans la carrière qu’ils aiment. Quant à ce que Dieu leur a confié et Sa volonté, ces aspects ont été écartés depuis longtemps. Quelle est la différence entre l’état de ces personnes et celles qui menaient leurs affaires dans le temple il y a deux mille ans ?
Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III », dans La Parole apparaît dans la chair
Source : L'Église de Dieu Tout-Puissant
Paroles de Dieu « Es-tu devenu vivant ? »
Nous sommes déjà dans les derniers jours. Savez-vous comment faire pour accueillir le Seigneur et être enlevés jusqu’au royaume des cieux
Regardez et écoutez plus de vidéo de la récitations des Paroles de Dieu
Témoignage chrétien en français 2020 « Les paroles de Dieu m'ont permis de me connaître »
Avant de devenir croyante, la protagoniste avait toujours été persuadée qu'elle avait une bonne humanité, qu'elle était tolérante et patiente vis-à-vis des autres et qu'elle ferait toujours tout son possible pour aider quelqu'un qu'elle verrait traverser un moment difficile : elle se considérait comme une bonne personne. Après avoir accepté l'œuvre de Dieu des derniers jours, dévoilée par les faits et grâce à la révélation et au jugement des paroles de Dieu, elle s'aperçoit que même si elle paraît se conduire bien et qu'elle s'abstient de commettre des péchés évidents, elle a en elle des tempéraments sataniques d'arrogance, de malhonnêteté et de malveillance. Dès que les paroles ou les actes de quelqu'un affectent ses intérêts, elle le déteste et le juge, le discrédite derrière son dos et provoque des perturbations dans le travail de l'Église. Ayant pris conscience de son tempérament corrompu et de sa nature satanique qui résiste à Dieu, elle se repent devant Lui…
Collection de musiques chrétiennes 2020 | Renforcer la foi
00:00 Les épreuves requièrent la foi
04:04 Seules de douloureuses épreuves te feront connaître la bonté de Dieu
11:29 Seules les difficultés et les épreuves peuvent te faire véritablement aimer Dieu
15:59 Ce que Dieu veut dans les épreuves, c'est le vrai cœur de l'homme
20:04 Dieu éprouve et épure l'homme pour le rendre parfait
24:35 Le but de l'œuvre d'épurement de Dieu
28:36 L'épurement de l'homme par Dieu est très signifiant
33:31 L'épuration est la meilleure façon pour Dieu de perfectionner l'homme
38:13 L'amour des gens devient pur seulement en subissant l'amertume pendant l'épuration
41:51 Qu'est-ce que la foi véritable ?
47:06 Souffrir pour pratiquer la vérité attire les éloges de Dieu
50:01 Souffrir pour pratiquer la vérité est très significatif
54:48 Dieu Se concentre sur le cœur de l'homme
59:02 Principes d'action pour les croyants
01:02:16 Dieu aime ceux qui sont déterminés
Écoutons gratuitement les musiques de louange et calmons-nous devant Dieu, pour avoir une relation plus étroite avec Dieu.
Genèse 18:26 : « Et l’Éternel dit : Si je trouve dans Sodome cinquante justes au milieu de la ville, je pardonnerai à toute la ville, à cause d’eux. »
Genèse 18:29 : « Abraham continua de lui parler, et dit : Peut-être s’y trouvera-t-il quarante justes. Et l’Éternel dit : Je ne ferai rien. »
Genèse 18:30 : « Abraham dit : Peut-être s’y trouvera-t-il trente justes. Et l’Éternel dit : Je ne ferai rien. »
Genèse 18:31 : « Abraham dit : Peut-être s’y trouvera-t-il vingt justes. Et l’Éternel dit : Je ne la détruirai point. »
Genèse 18:32 : « Abraham dit : peut-être s’y trouvera-t-il dix justes. Et l’Éternel dit : Je ne la détruirai point. »
Ce sont quelques extraits que J’ai choisis dans la Bible. Il ne s’agit pas des versions complètes et originales. Si vous souhaitez les voir, vous pouvez les chercher vous-mêmes dans la Bible. Pour gagner du temps, J’ai omis une partie du contenu original. Ici, J’ai seulement sélectionné plusieurs passages et phrases clés, laissant de côté des phrases qui n’ont aucune incidence sur notre échange aujourd’hui. Dans tous les passages et le contenu sur lesquels nous échangeons, nous négligerons les détails et la conduite de l’homme dans les histoires. À la place, nous ne parlerons que des pensées et des idées de Dieu à ce moment-là, dans lesquelles nous verrons Son tempérament. À partir de tout ce que Dieu a fait, nous verrons le vrai Dieu Lui-même et atteindrons ainsi notre objectif.
Dieu Se soucie seulement de ceux qui sont capables d’obéir à Ses paroles et de suivre Ses ordres
Les passages ci-dessus contiennent plusieurs mots clés, qui sont des nombres. Premièrement, l’Éternel a dit que s’Il trouvait cinquante justes dans la ville, alors Il l’épargnerait entièrement, c’est-à-dire qu’Il ne la détruirait pas. Alors, y avait-il bien cinquante justes à Sodome ? Non. Peu après, qu’Abraham a-t-Il dit à Dieu ? Il a dit : « Et s’il y a quarante justes dans la ville ? » Et Dieu a dit : « Je ne lui ferai rien. » Ensuite, Abraham a dit : « Et s’il y en a trente ? » Et Dieu a dit : « Je ne lui ferai rien. » « Et s’il y en a vingt ? » « Je ne lui ferai rien. » « Dix ? » « Je ne lui ferai rien. » Y avait-il bien dix justes à Sodome ? Pas dix, mais il y en avait un. Et qui était-il ? C’était Lot. En ce temps-là, il n’y avait qu’un seul homme juste à Sodome, mais Dieu était-Il très strict ou exigeant sur ce nombre ? Non ! Et donc quand l’homme a continué à demander « Et s’il y en a quarante ? », « Et s’il y en a trente ? » jusqu’à « Et s’il y en a dix ? », Dieu a dit : « Même s’il n’y en avait que dix, Je ne détruirais pas la ville. Je l’épargnerais et, en plus de ces dix, Je pardonnerais les autres. » Dix aurait déjà été assez pitoyable, mais il s’est avéré qu’il n’y avait même pas autant de justes à Sodome. Tu vois, alors, qu’aux yeux de Dieu, le péché et le mal des gens de la ville étaient tels qu’Il n’avait pas d’autre choix que de les détruire. Qu’est-ce que Dieu voulait dire quand Il a dit qu’Il ne détruirait pas la ville s’il y avait cinquante justes ? Leur nombre n’était pas important pour Dieu. Ce qui Lui importait, c’était de savoir si la ville contenait ou non les justes qu’Il voulait. Si la ville n’en avait eu qu’un seul, Dieu n’aurait pas permis qu’il subît des préjudices à cause de Sa destruction de la ville. Cela signifie que, peu importe si Dieu allait détruire la ville ou combien de justes il y avait, pour Lui, cette ville pécheresse était maudite et exécrable, devait être détruite, disparaître de Son champ de vision, tandis que les justes devaient rester. Quels que soient l’ère et le stade de développement de l’humanité, l’attitude de Dieu ne change pas : Il déteste le mal et Se soucie de ceux qui sont justes à Ses yeux. Cette attitude claire de Dieu est aussi la vraie révélation de Son essence. Parce qu’il n’y avait qu’un seul juste dans la ville, Dieu n’a plus hésité. À la fin, Sodome serait inévitablement détruite. Que voyez-vous en cela ? Pendant cette ère, Dieu n’aurait pas détruit une ville s’il y avait eu cinquante justes ni s’il y en avait eu dix, ce qui signifie que Dieu déciderait de pardonner et d’être tolérant envers l’humanité ou réaliserait l’œuvre de direction si quelques personnes étaient capables de Le vénérer et de L’adorer. Dieu accorde beaucoup de valeur aux actes justes de l’homme, à ceux qui sont capables de L’adorer et à ceux qui peuvent accomplir de bonnes actions devant Lui.
Avez-vous déjà lu quelque chose dans la Bible sur Dieu communiquant la vérité ou parlant de Sa voie à qui que ce soit, depuis la nuit des temps ? Non, jamais. Les paroles de Dieu à l’homme, que nous lisons, ont seulement annoncé aux gens ce qui doit être fait. Certains ont suivi ces paroles et l’ont fait, d’autres non. Certains ont cru, d’autres non. Cela s’arrête là. Ainsi, les justes de cette ère, ceux qui l’étaient aux yeux de Dieu, étaient simplement capables d’entendre Ses paroles et suivre Ses ordres. Ils étaient des serviteurs qui accomplissaient Ses paroles parmi les hommes. Peut-on dire que de tels hommes connaissent Dieu ? Peut-on dire qu’ils ont été rendus parfaits par Dieu ? Non. De ce fait, quel que soit leur nombre, ces hommes justes étaient-ils dignes, à Ses yeux, d’être appelés les confidents de Dieu ? Pouvaient-ils être appelés les témoins de Dieu ? Certainement pas ! Ils n’étaient certainement pas dignes d’être appelés les confidents et les témoins de Dieu. Et alors, comment Dieu a-t-Il appelé de tels hommes ? Dans la Bible, jusqu’aux passages de l’Écriture que nous venons juste de lire, il y a beaucoup d’exemples où Dieu les appelle « Mon serviteur ». Autrement dit, à cette époque, ces justes étaient les serviteurs de Dieu à Ses yeux, ils étaient les gens qui Le servaient sur terre. Et que Dieu pensait-Il de cette appellation ? Pourquoi les a-t-Il appelés ainsi ? Dieu a-t-Il des critères selon lesquels Il appelle les hommes dans Son cœur ? Assurément. Dieu a des critères, qu’Il appelle les hommes justes, parfaits, droits ou serviteurs. Quand Il appelle quelqu’un Son serviteur, Il est fermement convaincu que cette personne est capable de recevoir Ses messagers, de suivre Ses ordres et de réaliser ce qu’ordonnent les messagers. Que réalise cette personne ? Ce que Dieu commande à l’homme de faire et de réaliser sur terre. En ce temps-là, pouvait-on appeler la « voie de Dieu » ce qu’Il a demandé à l’homme de faire et de réaliser sur terre ? Non, car, à cette époque, Dieu demandait seulement que l’homme réalise quelques choses simples. Il lui a donné quelques ordres simples, lui disant seulement de faire ceci ou cela, rien de plus. Dieu œuvrait selon Son plan. Parce qu’en ce temps-là, beaucoup de conditions n’étaient pas encore réunies, le bon moment n’était pas encore arrivé et il était difficile pour l’humanité de suivre la voie de Dieu. Ainsi, la voie de Dieu n’avait pas encore commencé à émaner de Son cœur. Dieu a vu les justes dont Il a parlé, que nous voyons ici (qu’ils soient trente ou vingt) comme Ses serviteurs. Quand les messagers de Dieu se sont présentés à ces serviteurs, ces derniers pourraient les recevoir, suivre leurs ordres et agir selon leurs paroles. C’était précisément ce qui devait être fait et acquis par ceux considérés comme des serviteurs à Ses yeux. Dieu est judicieux dans Ses appellations pour les gens. Il ne les appelait pas Ses serviteurs parce qu’ils étaient comme vous êtes maintenant, dans le sens où ils avaient entendu beaucoup de prédication, savaient ce que Dieu allait faire, comprenaient beaucoup de Sa volonté et saisissaient Son plan de gestion. Il les appelait ainsi parce que leur humanité était honnête et qu’ils pouvaient se conformer à Ses paroles. Quand Dieu leur a donné des ordres, ils ont pu mettre de côté ce qu’ils faisaient et les exécuter. Ainsi, pour Dieu, l’autre niveau de signification du titre de « serviteur » correspond à leur coopération avec Son œuvre sur terre. Bien qu’ils ne fussent pas les messagers de Dieu, ils étaient ceux qui exécutaient et mettaient en œuvre Ses paroles sur terre. Vous voyez donc que ces serviteurs ou ces justes avaient une grande importance dans le cœur de Dieu. L’œuvre que Dieu allait entreprendre sur terre ne pouvait pas se faire sans coopérateurs avec Lui. Le rôle joué par les serviteurs de Dieu ne pouvait pas être assuré par les messagers de Dieu. Chaque tâche que Dieu a commandée à ces serviteurs Lui était d’une grande importance, donc Il ne pouvait pas les perdre. Sans leur coopération avec Lui, Son œuvre parmi les hommes se serait arrêtée et, par conséquent, Son plan de gestion et Ses espoirs auraient été vains.
Dieu est abondamment miséricordieux envers ceux dont Il Se soucie et profondément courroucé envers ceux qu’Il déteste et rejette
Dans les récits de la Bible, y avait-il dix serviteurs de Dieu à Sodome ? Non ! La ville était-elle digne d’être épargnée par Dieu ? Une seule personne dans la ville, Lot, a reçu les messagers de Dieu. Cela implique qu’il n’y avait qu’un seul serviteur de Dieu dans cette ville, donc Il n’avait pas d’autre choix que de sauver Lot et détruire Sodome. Les échanges entre Abraham et Dieu cités plus tôt peuvent sembler simples, mais ils illustrent quelque chose de très profond : les actes de Dieu ont des principes et, avant de prendre une décision, Il passe beaucoup de temps à observer et à réfléchir. Il ne prendra aucune décision ni ne tirera de conclusion avant le bon moment. Les échanges entre Abraham et Dieu nous montrent que Sa décision de détruire Sodome n’était pas du tout mauvaise, car Il savait déjà qu’il n’y avait ni quarante, ni trente, ni vingt justes dans cette ville. Il n’y en avait même pas dix. Le seul juste dans la ville était Lot. Dieu a observé tout ce qui est arrivé à Sodome et dans quelles circonstances. Tout Lui était parfaitement connu. Ainsi, Sa décision ne pouvait pas être mauvaise. Comparé à la toute-puissance de Dieu, l’homme est, par contraste, si insensible, si insensé, si ignorant et si peu prévoyant. Voilà ce que nous voyons dans les échanges entre Abraham et Dieu. Dieu dévoile Son tempérament depuis le commencement. Ici également, nous devrions le voir. Les nombres sont simples et ne démontrent rien, mais il y a ici une expression très importante de Son tempérament. Dieu ne voulait pas détruire la ville à cause de cinquante justes. Est-ce dû à Sa miséricorde ? Est-ce dû à Son amour et à Sa tolérance ? Avez-vous vu ce côté de Son tempérament ? Même s’il n’y avait eu que dix justes, Dieu n’aurait pas détruit la ville à cause de leur faible nombre. Est-ce la tolérance et l’amour de Dieu ? Du fait de Sa miséricorde, de Sa tolérance et de Son souci envers ces justes, Il n’aurait pas détruit la ville. Telle est la tolérance de Dieu. Et à la fin, quel résultat voyons-nous ? Quand Abraham a dit : « Peut-être s’y trouvera-t-il dix justes. » Dieu a dit : « Je ne la détruirai point. » Après cela, Abraham ne dit plus rien, car au sein de Sodome il n’y avait pas les dix justes qu’il avait mentionnés et il n’avait plus rien à dire. À ce moment-là, il comprit pourquoi Dieu avait décidé de détruire Sodome. Quel tempérament de Dieu y voyez-vous ? Quel genre de décision Dieu prit-Il ? Dieu décida que, si cette ville n’avait pas dix justes, Il ne permettrait pas son existence et la détruirait inévitablement. N’est-ce pas là la colère de Dieu ? Cette colère représente-t-elle Son tempérament ? Ce tempérament est-il la révélation de Son essence sainte ? Est-ce la révélation de Son essence juste, que l’homme ne doit pas offenser ? Après avoir confirmé qu’il n’y avait pas dix justes dans Sodome, Dieu était certain de détruire la ville et punit sévèrement ses habitants, car ils s’opposaient à Lui et étaient trop souillés et corrompus.
Pourquoi avons-nous analysé ainsi ces passages ? Parce que ces quelques phrases simples expriment pleinement le tempérament de Dieu, qui est d’une abondante miséricorde et d’une colère profonde. En même temps qu’Il chérissait les justes, avait pitié d’eux, les tolérait et Se souciait d’eux, il portait dans Son cœur une profonde haine pour tous ceux de Sodome qui avaient été corrompus. N’était-ce pas de l’abondante miséricorde et de la colère profonde ? Par quels moyens Dieu a-t-Il détruit la ville ? Par le feu. Et pourquoi l’a-t-Il détruite ainsi ? Lorsque tu vois quelque chose qui a été brûlé par le feu ou que tu es sur le point de brûler quelque chose, quels sont tes sentiments à son égard ? Pourquoi veux-tu le brûler ? As-tu l’impression de ne plus en avoir besoin, de ne plus vouloir le regarder ? Veux-tu l’abandonner ? L’utilisation du feu par Dieu signifie l’abandon et la haine et qu’Il ne souhaitait plus voir Sodome. Ce sont ces émotions qui ont fait que Dieu a rasé la ville par le feu. L’utilisation du feu représente toute Sa colère. Sa miséricorde et Sa tolérance existent bel et bien, mais Sa sainteté et Sa justice, lorsqu’Il déchaîne Sa colère, montrent aussi à l’homme Son côté qui ne tolère aucune offense. Lorsque l’homme est pleinement capable d’obéir à Ses ordres et agit conformément à Ses exigences, Dieu est abondant dans Sa miséricorde envers l’homme. Quand l’homme a été rempli de corruption, de haine et d’inimitié pour Lui, Dieu est profondément en colère. Jusqu’où va Sa profonde colère ? Sa colère perdurera jusqu’à ce qu’Il ne voie plus la résistance ni les mauvaises actions de l’homme, jusqu’à ce qu’elles ne soient plus dans Son champ de vision. Alors seulement, la colère de Dieu disparaîtra. En d’autres termes, si le cœur d’une personne, quelle qu’elle soit, s’est éloigné de Dieu et s’est détourné de Lui pour ne jamais retourner vers Lui, alors Sa colère se déchaînera sans arrêt dès qu’il se détournera, quelle que soit la manière dont elle souhaite L’adorer, Le suivre et Lui obéir, dans son corps ou dans sa pensée, en apparence ou selon ses désirs subjectifs. Ce sera tel que lorsque Dieu déchaînera profondément Sa colère, ayant donné à l’homme de nombreuses chances, une fois qu’elle sera déchaînée, il n’y aura plus aucun moyen de la rétracter et Il ne sera plus jamais miséricordieux ni tolérant envers de telles personnes. C’est un côté du tempérament de Dieu qui ne tolère aucune offense. Ici, il semble normal aux gens que Dieu détruise une ville, car une ville pleine de péchés ne pourrait pas exister et demeurer, à Ses yeux, et il était rationnel qu’Il la détruise. Pourtant, dans ce qui est arrivé avant et après Sa destruction de Sodome, nous voyons le tempérament de Dieu en entier. Il est tolérant et miséricordieux envers les choses qui sont aimables, belles et bonnes. Envers les choses qui sont mauvaises, pécheresses et méchantes, Il est profondément courroucé, de sorte qu’Il est incessant dans Sa colère. Voici les deux aspects principaux et les plus saillants du tempérament de Dieu et, de plus, Il les a entièrement révélés : abondante miséricorde et colère profonde. La plupart d’entre vous ont quelque peu expérimenté la miséricorde de Dieu, mais très peu d’entre vous ont senti Sa colère. Sa miséricorde et Sa bonté se voient en chacun, c’est-à-dire qu’Il a été abondamment miséricordieux envers tout le monde. Pourtant, Dieu n’a que très rarement, ou l’on peut dire jamais, été profondément fâché contre des individus ni des gens parmi vous. Du calme ! Tôt ou tard, la colère de Dieu sera vue et vécue par toute personne, mais ce n’est pas encore le moment. Pourquoi cela ? Parce que quand Dieu est constamment en colère contre quelqu’un, c’est-à-dire lorsqu’Il déchaîne Sa colère profonde contre lui, cela signifie qu’Il déteste et rejette cet homme depuis longtemps, qu’Il méprise son existence et ne la supporte pas. Dès que Sa colère tombera sur lui, il disparaîtra. Aujourd’hui, l’œuvre de Dieu n’a pas encore atteint ce stade. Aucun de vous ne le supportera quand Dieu sera profondément en colère. Vous voyez donc qu’en ce moment, Dieu est seulement abondamment miséricordieux envers vous et vous n’avez pas encore vu Sa profonde colère. S’il y en a qui ne sont toujours pas convaincus, vous pouvez demander que la colère de Dieu vous advienne afin de découvrir si oui ou non Sa colère et Son tempérament, qui ne peut être offensé par l’homme, existent réellement. Est-ce que vous l’oserez ?
Les hommes des derniers jours ne voient la colère de Dieu que dans Ses paroles et ne l’expérimentent pas vraiment
Les deux côtés du tempérament de Dieu que l’on voit dans ces passages de l’Écriture sont-ils dignes que l’on échange dessus ? Ayant entendu cette histoire, avez-vous une compréhension renouvelée de Dieu ? Quel genre de compréhension ? On peut dire que, depuis la création, aucun groupe n’a autant joui de la grâce, de la miséricorde ni de la bonté de Dieu que ce dernier groupe. Bien que, dans la dernière étape, Il ait accompli l’œuvre de jugement et de châtiment, ainsi que Son œuvre avec majesté et colère, la plupart du temps Il ne réalise Son œuvre que par des paroles. Avec ces paroles, Il enseigne, arrose, soutient et nourrit. La colère de Dieu, par contre, est toujours restée cachée. En dehors de l’expérience du tempérament colérique de Dieu dans Ses paroles, très peu de gens ont personnellement connu Sa colère. Autrement dit, cette colère ne dépasse pas Ses paroles pendant Son œuvre de jugement et de châtiment, même si celle révélée dans Ses paroles permet aux gens d’expérimenter Sa majesté et Son intolérance à l’égard de l’offense. En d’autres termes, Dieu réprimande, expose, juge, châtie et condamne même l’homme par Ses paroles, mais Il ne S’est pas encore profondément fâché contre lui et a même à peine déchaîné Sa colère contre lui en dehors de Ses paroles. Ainsi, la miséricorde et la bonté de Dieu expérimentées par l’homme dans notre ère sont la révélation de Son véritable tempérament, tandis que la colère de Dieu ressentie par l’homme n’est que l’effet du ton et de la perception de Ses déclarations. Beaucoup considèrent à tort cet effet comme la véritable expérience et la vraie connaissance de la colère de Dieu. Par conséquent, la plupart des gens croient avoir vu Sa miséricorde et Sa bonté dans Ses paroles, ainsi que Son intolérance à l’égard de l’offense de l’homme. La majorité d’entre eux en sont même venus à découvrir Sa miséricorde et Sa tolérance envers l’homme. Mais peu importe à quel point le comportement de l’homme est mauvais ou son tempérament corrompu, Dieu l’a toujours supporté. En endurant, Il veut attendre que les paroles qu’Il a prononcées, les efforts qu’Il a faits et le prix qu’Il a payé aient un effet en ceux qu’Il souhaite gagner. Un résultat comme celui-là s’attend longtemps et nécessite la création de différents milieux pour l’homme, de la même manière que les gens ne deviennent pas adultes aussitôt qu’ils sont nés : il faut dix-huit ou dix-neuf ans et, pour certaines personnes, vingt ou trente ans avant d’acquérir la maturité de vrais adultes. Dieu attend l’achèvement de ce processus, l’arrivée d’un tel moment et de ce résultat. Pendant qu’Il attend, Dieu est abondamment miséricordieux. Pendant Son œuvre, cependant, un très petit nombre de personnes sont frappées et d’autres sont punies, car elles s’opposent gravement à Lui. Ces exemples sont une preuve encore plus grande du tempérament de Dieu, qui ne tolère pas l’offense de l’homme, et confirment pleinement que Sa tolérance et Son endurance envers les élus existent réellement. Bien sûr, dans ces exemples typiques, la révélation d’une partie du tempérament de Dieu dans ces personnes n’affecte pas Son plan de gestion global. En réalité, durant cette dernière étape de Son œuvre, Dieu a enduré tout Son temps d’attente et a échangé Son endurance et Sa vie contre le salut de ceux qui Le suivent. Le voyez-vous ? Dieu ne perturbe pas Son plan sans raison. Il peut libérer Sa colère, mais aussi être miséricordieux : c’est la révélation des deux parties principales de Son tempérament. N’est-ce pas très clair ? En d’autres termes, tout concernant Dieu, le vrai et le faux, le juste et l’injuste, ainsi que le positif et le négatif est clairement montré à l’homme. Ce qu’Il fera, ce qu’Il aime et ce qu’Il déteste pourront se refléter directement dans Son tempérament. Ces choses peuvent aussi se voir très évidemment et clairement dans l’œuvre de Dieu et elles ne sont pas vagues ou générales. Au contraire, elles permettent à tous de voir Son tempérament et ce qu’Il a et est d’une manière particulièrement concrète, authentique et pratique. Tel est le vrai Dieu Lui-même.
Le tempérament de Dieu n’a jamais été caché à l’homme, c’est le cœur de l’homme qui s’est éloigné de Dieu
Si Je n’échangeais pas sur ces points, aucun de vous ne verrait le véritable tempérament de Dieu dans les histoires de la Bible. C’est un fait. C’est parce que, bien que ces histoires bibliques aient rapporté certains actes de Dieu, Il n’a prononcé que quelques paroles et n’a pas directement présenté Son tempérament ni ouvertement annoncé Sa volonté à l’homme. Les générations suivantes ont considéré que ces récits n’étaient rien de plus que des histoires. Il semble donc aux gens que Dieu Se cache de l’homme, que ce n’est pas Sa personne qui lui est cachée, mais Son tempérament et Sa volonté. Après Mon échange d’aujourd’hui, avez-vous toujours l’impression que Dieu est entièrement caché à l’homme ? Croyez-vous toujours que Son tempérament est caché à l’homme ?
Depuis la création, le tempérament de Dieu a été en accord avec Son œuvre. Il n’a jamais été caché à l’homme, mais lui a été pleinement annoncé et rendu évident. Pourtant, au fil du temps, le cœur de l’homme s’est éloigné de Dieu et, à mesure que la corruption de l’homme s’est approfondie, l’écart entre Dieu et lui s’est creusé. Lentement mais sûrement, l’homme a disparu du champ de vision de Dieu. Il est devenu incapable de Le « voir », ce qui l’a laissé sans aucune « nouvelle » de Dieu. Ainsi, il ne sait pas si Dieu existe et va même jusqu’à nier complètement Son existence. Par conséquent, son incompréhension du tempérament de Dieu et de ce qu’Il a et est n’est pas due au fait qu’Il est caché à l’homme, mais que son cœur s’est détourné de Lui. Bien que l’homme croie en Dieu, Il n’est pas dans son cœur. L’homme ignore comment L’aimer et ne veut pas le faire non plus, car son cœur ne se rapproche jamais de Lui et L’évite toujours. Par conséquent, son cœur est éloigné de Dieu. Mais où est son cœur ? En réalité, le cœur de l’homme n’est allé nulle part : au lieu de le donner à Dieu ou de le Lui exposer pour qu’Il le voie, il l’a gardé pour lui. Et ce, en dépit du fait que certains prient Dieu souvent et disent : « Ô, Dieu, observe mon cœur. Tu connais toutes mes pensées. » D’autres jurent même de laisser Dieu les observer pour qu’ils soient punis s’ils brisent leur serment. Bien que l’homme permette à Dieu d’observer son cœur, cela ne signifie pas qu’il soit capable d’obéir à Ses orchestrations et Ses arrangements, ni qu’il ait laissé son destin, ses perspectives et son tout sous le contrôle de Dieu. Ainsi, indépendamment des serments ou déclarations que tu fais à Dieu, ton cœur Lui est toujours fermé, à Ses yeux, car tu Lui permets seulement d’observer ton cœur, mais pas de le contrôler. En d’autres termes, tu n’as pas du tout donné ton cœur à Dieu et ne formules que des paroles qui sonnent bien pour qu’Il les entende. Pendant ce temps, tu Lui caches tes diverses intentions trompeuses, tes intrigues, tes manigances et tes plans et tu t’accroches à tes perspectives et ton destin, profondément effrayé que Dieu te les enlève. Ainsi, Il ne voit jamais la sincérité de l’homme à Son égard. Bien qu’Il observe le tréfonds du cœur de l’homme, y voie ses pensées et ses souhaits, ainsi que ce qui y est gardé, son cœur n’appartient pas à Dieu et il ne l’a pas cédé à Son contrôle. Autrement dit, Dieu a le droit d’observer, mais pas de contrôler. Dans la conscience subjective de l’homme, celui-ci ne veut pas ou n’a pas l’intention de se laisser à la merci de Dieu. Non seulement l’homme s’est fermé à Lui, mais il y a même des gens qui inventent des façons de masquer leur cœur, avec de belles paroles et la flatterie, pour créer une fausse impression, gagner Sa confiance et dissimuler leur vrai visage à Son regard. Ils ne laissent pas Dieu les voir pour qu’Il ne perçoive pas comment ils sont réellement. Ils ne veulent pas Lui donner leur cœur, mais le garder pour eux-mêmes. Ce qui est sous-entendu ici, c’est que l’homme prévoit, calcule et décide lui-même de tout ce qu’il fait et ce qu’il veut. Il n’a pas besoin de la participation ni de l’intervention de Dieu, et encore moins de Ses orchestrations et arrangements. Ainsi, qu’il s’agisse de Ses ordres, de Sa commission ou des exigences que Dieu a pour l’homme, les décisions de ce dernier sont fondées sur ses propres intentions et intérêts, sur son état et sur ses circonstances du moment. L’homme juge et choisit le chemin qu’il doit prendre en s’appuyant sur les connaissances et les intuitions qui lui sont familières, ainsi que son propre intellect, et ne permet pas l’intrusion ni le contrôle de Dieu. Tel est le cœur de l’homme que Dieu voit.
Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair
Source : L'Église de Dieu Tout-Puissant
Témoignage chrétien 2020 « Percer à jour les mensonges pour se tourner vers Dieu »
Ning Xiao, le personnage principal, est trompé par les mensonges du PCC et s'oppose à la foi de sa femme en Dieu Tout-Puissant. Il fait tout pour se mettre sur son chemin. Mais il voit combien elle est résolue dans sa foi et son état d'esprit optimiste, et il regarde des vidéos faites par l'Église de Dieu Tout-Puissant et voit à quel point elles sont toutes positives. Il devient curieux : de quel genre d'église s'agit-il vraiment ? Après une lutte intérieure, il décide d'aller voir par lui-même l'Église de Dieu Tout-Puissant. À travers ses recherches, il voit clairement la vérité derrière les rumeurs et gagne une vraie compréhension de l'Église, et il accepte avec joie l'évangile des derniers jours de Dieu Tout-Puissant.
Le site de l'Église de Dieu Tout-Puissant rassemble de merveilleux films chrétiens, des vidéos musicales et toutes sortes de vidéos et d'articles de témoignages d'expérience, qui vous amèneront à connaître l'œuvre de Dieu dans les derniers jours, et à accueillir l'apparition de Dieu !
Paroles de Dieu « Ceux qui aiment Dieu vivront éternellement dans Sa lumière »
Il y a deux mille ans, le Seigneur Jésus avait dit, « Voici, je viens bientôt. ». Aujourd'hui Dieu est déjà revenu il y a longtemps. Il exprime les paroles et nous montre clairement le chemin d'entrer dans le royaume des cieux et d'obtenir la vie éternelle. Voulez-vous savoir comment accueillir le Seigneur et être enlevé dans le royaume des cieux ?
Genèse 22:16-18 : « Je le jure par moi-même, parole de l’Éternel ! parce que tu as fait cela, et que tu n’as pas refusé ton fils, ton unique, je te bénirai et je multiplierai ta postérité, comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer ; et ta postérité possédera la porte de ses ennemis. Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité, parce que tu as obéi à ma voix. »
C’est un récit intégral de la bénédiction de Dieu à Abraham. Bien que bref, son contenu est riche : il inclut la raison et le contexte du don de Dieu à Abraham et ce qu’Il lui a donné. Il est également imprégné de la joie et de l’excitation avec lesquelles Dieu a prononcé ces paroles, ainsi que de l’urgence de Son désir de gagner ceux qui sont capables d’écouter Ses paroles. Nous y voyons l’amour et la tendresse de Dieu envers ceux qui obéissent à Ses paroles et suivent Ses ordres. De même, nous voyons le prix qu’Il paie pour gagner des gens, ainsi que le soin et la considération qu’Il met pour les gagner. En outre, le passage qui contient « Je le jure par moi-même » nous permet de ressentir vivement l’amertume et la douleur supportées par Dieu, et Dieu seul, dans les coulisses de cette œuvre de Son plan de gestion. C’est un passage qui suscite la réflexion et qui a eu une signification particulière pour ceux qui sont venus après, qui les a profondément affectés.
L’homme acquiert les bénédictions de Dieu grâce à sa sincérité et son obéissance
La bénédiction donnée à Abraham par Dieu que nous lisons ici était-elle grande ? Grande à quel point ? Il y a une phrase clé ici : « Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité », ce qui montre qu’Abraham a reçu des bénédictions qui ne furent accordées à personne qui soit venu avant ou après. Quand Abraham a remis son fils unique, son fils unique bien-aimé, à Dieu, à Sa demande (remarque : ici, nous ne pouvons pas utiliser le mot « offert » ; nous devrions dire qu’il a remis son fils à Dieu), non seulement Il n’a pas permis à Abraham d’offrir Isaac, mais Il l’a aussi béni. De quelle promesse a-t-Il béni Abraham ? La promesse de multiplier sa descendance. Et dans quelle mesure serait-elle multipliée ? Les Écritures rapportent ce qui suit : « […] comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer ; et ta postérité possédera la porte de ses ennemis. Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité ». Dans quel contexte Dieu a-t-Il prononcé ces paroles ? Autrement dit, comment Abraham a-t-il reçu Ses bénédictions ? Il les a reçues exactement comme Dieu le dit dans les Écritures : « parce que tu as obéi à ma voix ». C’est-à-dire, Dieu a fait une telle promesse à Abraham parce que celui-ci avait suivi Son ordre, parce qu’il avait fait tout ce qu’Il avait dit, demandé et ordonné, sans se plaindre le moins du monde. Il y a une phrase cruciale dans cette promesse qui évoque les pensées de Dieu à ce moment-là. L’avez-vous vue ? Peut-être n’avez-vous pas prêté beaucoup d’attention à ces paroles de Dieu : « Je le jure par Moi-même ». Elles veulent dire que, lorsque Dieu a déclaré ces paroles, Il jurait par Lui-même. Par quoi les gens jurent-ils lorsqu’ils font un serment ? Ils jurent par le ciel, c’est-à-dire qu’ils font un serment à Dieu et jurent par Lui. Les gens ne comprennent peut-être pas très bien le phénomène par lequel Dieu a juré par Lui-même, mais vous comprendrez quand Je vous l’aurai correctement expliqué. Face à un homme qui ne pouvait qu’entendre Ses paroles sans comprendre Son cœur, Dieu S’est senti seul et désemparé une fois de plus. En désespoir de cause et, on peut le dire, inconsciemment, Dieu a fait quelque chose de très naturel : Il a mis la main sur Son cœur et S’est adressé à Lui-même en accordant cette promesse à Abraham. C’est pour cela que l’homme a entendu Dieu dire : « Je le jure par Moi-même ». Par les actions de Dieu, tu peux penser à toi-même. Lorsque tu mets la main sur ton cœur et que tu te parles à toi-même, as-tu une idée claire de ce que tu dis ? Ton attitude est-elle sincère ? Parles-tu franchement, avec ton cœur ? Ainsi, nous voyons ici que lorsque Dieu a parlé à Abraham, Il était fidèle et sincère. En même temps qu’Il parlait à Abraham et le bénissait, Dieu Se parlait aussi à Lui-même. Il Se disait : « Je bénirai Abraham et rendrai sa postérité aussi nombreuse que les étoiles du ciel et aussi abondante que le sable sur le bord de la mer, parce qu’il a obéi à Mes paroles et qu’il est celui que Je choisis. » Quand Dieu a dit « Je le jure par Moi-même », Il a décidé qu’en Abraham Il créerait le peuple élu d’Israël, après quoi Il guiderait ces gens au rythme de Son œuvre. Autrement dit, Il ferait en sorte que les descendants d’Abraham portent Son œuvre de gestion et l’œuvre de Dieu, ainsi que ce qu’Il a exprimé, commencerait avec Abraham et continuerait avec ses descendants, réalisant ainsi Son souhait de sauver l’homme. Qu’en dites-vous ? N’est-ce pas une chose bénie ? Pour l’homme, il n’y a pas de plus grande bénédiction que celle-là. On peut dire que c’est la chose la plus bénie. La bénédiction acquise par Abraham n’était pas la multiplication de sa descendance, mais l’accomplissement de la gestion, de la commission et de l’œuvre de Dieu dans les descendants d’Abraham. Cela signifie que les bénédictions acquises par Abraham n’étaient pas temporaires, mais ont continué à mesure que le plan de gestion de Dieu progressait. Quand Dieu a parlé, quand Il a juré par Lui-même, Il avait déjà pris une décision. Le processus de cette décision était-il vrai ? Était-il réel ? Dieu a décidé que, dès lors, Ses efforts, le prix qu’Il payait, ce qu’Il a et est, Son tout et même Sa vie seraient donnés à Abraham et à ses descendants. De même, Dieu a décidé qu’à partir de ce groupe d’hommes, Il manifesterait Ses actes et permettrait à l’homme de voir Sa sagesse, Son autorité et Sa puissance.
Le souhait immuable de Dieu est de gagner ceux qui Le connaissent et sont capables de témoigner pour Lui
En même temps qu’Il Se parlait à Lui-même, Dieu parlait aussi à Abraham. Or, en plus d’entendre les bénédictions que Dieu lui donnait, Abraham était-il capable de comprendre Ses véritables souhaits dans toutes Ses paroles à ce moment-là ? Non ! Par conséquent, quand Dieu a juré par Lui-même, Son cœur était toujours esseulé et triste. Il n’y avait toujours personne qui soit capable de comprendre ou de saisir Son intention et ce qu’Il avait prévu. À ce moment-là, personne, même Abraham, n’était capable de se confier à Lui et encore moins de coopérer avec Lui pour accomplir l’œuvre qu’Il devait faire. En surface, Dieu avait gagné Abraham, quelqu’un qui pouvait obéir à Ses paroles. Mais en réalité, sa connaissance de Dieu était presque nulle. Même s’Il avait béni Abraham, le cœur de Dieu n’était toujours pas satisfait. Que cela signifie-t-il ? Cela signifie que Sa gestion ne faisait que commencer, que les gens qu’Il voulait gagner, qu’Il désirait voir, qu’Il aimait étaient encore loin de Lui. Il avait besoin de temps, Il avait besoin d’attendre, Il avait besoin d’être patient. Car à ce moment-là, mis à part Dieu Lui-même, personne ne savait ce dont Il avait besoin, ce qu’Il voulait gagner, ni ce qu’Il désirait ardemment. Dès lors, Il était très enthousiaste, mais avait aussi le cœur lourd. Pourtant, Il n’a pas cessé Sa marche et a continué à planifier la prochaine étape de ce qu’Il devait faire.
Que voyez-vous dans la promesse de Dieu à Abraham ? Dieu lui a accordé de grandes bénédictions simplement parce qu’il a écouté Ses paroles. Bien que cela semble normal et évident, nous y voyons le cœur de Dieu : Il chérit particulièrement l’obéissance de l’homme à Son égard, la compréhension que l’homme a de Lui et sa sincérité envers Lui. À quel point Dieu chérit-Il cette sincérité ? Il se peut que vous ne compreniez pas à quel point Il la chérit et que personne ne le réalise. Dieu a donné un fils à Abraham et, quand ce fils a grandi, Il lui a demandé de le Lui offrir. Abraham a suivi Son ordre. Il a obéi à la parole de Dieu et sa sincérité L’a ému et a été chérie par Dieu. À quel point Dieu l’a-t-Il chérie ? Et pourquoi l’a-t-Il chérie ? À une époque où personne ne saisissait les paroles de Dieu ni ne comprenait Son cœur, Abraham a fait quelque chose qui a secoué le ciel et fait trembler la terre, ce qui a donné à Dieu un sentiment de satisfaction sans précédent et Lui a apporté la joie de gagner quelqu’un capable d’obéir à Ses paroles. Cette satisfaction et cette joie provenaient d’une créature faite par Sa main même. Depuis la création de l’homme, c’était le premier « sacrifice » qu’il offrait à Dieu et qui était très chéri par Lui. Dieu avait trouvé difficile d’attendre ce sacrifice et l’a traité comme le don le plus important de l’homme, qu’Il avait créé. Cela Lui a montré le premier fruit de Ses efforts et le prix qu’Il avait payé, et Lui a permis de voir l’espoir en l’humanité. Par la suite, Dieu a eu un désir encore plus grand d’avoir un groupe de telles personnes Lui tenant compagnie, Le traitant et se souciant de Lui avec sincérité. Il espérait même qu’Abraham continue à vivre, car Il désirait qu’un tel cœur L’accompagne et soit avec Lui alors qu’Il poursuivait Sa gestion. Peu importe ce que Dieu voulait, ce n’était qu’un souhait, qu’une idée, car Abraham était simplement un homme qui pouvait Lui obéir et n’avait pas la moindre compréhension ni connaissance de Lui. Il n’était pas du tout à la hauteur des normes des exigences de Dieu pour l’homme, qui sont : Le connaître, être capable de témoigner de Lui et de vivre dans une unité d’esprit avec Lui. Par conséquent, il ne pouvait pas marcher avec Dieu. Dans l’offrande d’Isaac par Abraham, Dieu vit sa sincérité, son obéissance et qu’il avait passé Son test pour lui. Même si Dieu acceptait sa sincérité et son obéissance, Abraham restait indigne de devenir Son confident, de devenir quelqu’un qui Le connaissait, Le comprenait et connaissait bien Son tempérament. Il était loin d’être en unité d’esprit avec Dieu et de faire Sa volonté. Ainsi, Dieu Se sentait toujours seul et anxieux. Plus Il Se sentait seul et anxieux, plus Il avait besoin de reprendre Sa gestion au plus tôt, de sélectionner et de gagner un groupe d’hommes qui accompliraient Son plan de gestion et réaliseraient Sa volonté le plus tôt possible. Tel était le désir ardent de Dieu, qui est demeuré inchangé depuis le commencement. Depuis qu’Il a créé l’homme au commencement, Dieu désire un groupe de vainqueurs qui marcheront avec Lui et seront capables de comprendre, de saisir et de connaître Son tempérament. Ce souhait de Dieu n’a jamais changé. Peu importe qu’Il doive encore attendre longtemps, que le chemin à parcourir soit difficile, que les objectifs qu’Il vise soient éloignés, Dieu n’a jamais changé ni renoncé à Ses attentes pour l’homme. Maintenant que J’ai dit cela, avez-vous réalisé quelque chose concernant le souhait de Dieu ? Ce que vous avez réalisé n’est peut-être pas très profond, mais cela viendra progressivement !
Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair
Source : L'Église de Dieu Tout-Puissant
Témoignage chrétien 2020 « Transmettre l'Évangile à mon père »
Le personnage principal accepte l'œuvre de Dieu Tout-Puissant des derniers jours alors qu'il est à la faculté de théologie. En pensant à son père, un diacre d'Église possédant une très bonne connaissance des Écritures et sert le Seigneur depuis de nombreuses années, il décide de partager l'Évangile avec lui au plus vite. À sa surprise, son père s'en tient obstinément aux paroles littérales de la Bible et à ses propres notions religieuses, et refuse de chercher et de s'y pencher. À son grand désarroi, son père le met même à la porte. Après son départ, stimulé par les paroles de Dieu Tout-Puissant, il décide de continuer à partager l'Évangile et à témoigner de Dieu. De manière inattendue, son père reprend contact avec lui quelques semaines plus tard, et dit que, grâce à la prière, à la recherche et à la consultation des Écritures, il a vu que la manière dont son fils échangeait avec lui s'accordait avec la Bible, et qu'il souhaite à présent rechercher et explorer l'œuvre des derniers jours de Dieu. Ce père sera-t-il finalement capable d'entendre la voix de Dieu et de suivre les pas de l'Agneau ? Découvrez-le dans Transmettre l'Évangile à mon père.
Paroles de Dieu « La Trinité existe-elle ? »
Il y a deux mille ans, le Seigneur Jésus avait dit, « Voici, je viens bientôt. ». Aujourd'hui Dieu est déjà revenu il y a longtemps. Il exprime les paroles et nous montre clairement le chemin d'entrer dans le royaume des cieux et d'obtenir la vie éternelle. Voulez-vous savoir comment accueillir le Seigneur et être enlevé dans le royaume des cieux ?